À LA UNE
Abidjan : des centres de services intégrés redonnent sourire et goût à la vie aux femmes victimes de violences basées sur le genre
Mireille Adingra était enceinte de trois mois lorsqu’elle a été victime d’un viol collectif sur un chantier. Elle a alors sombré dans une profonde dépression. « Je voulais mettre fin à ma vie. Je n’arrivais plus à parler de ce que j’avais vécu », confie-t-elle. La situation vécue par Mireille Adingra n’est pas un cas isolé. Comme elle, des centaines de femmes et de jeunes filles sont victimes de violences physiques ou sexuelles chaque année.